Une escale qui fait du bien après une semaine de navigation plus que mouvementée, et des réparations à prévoir avant de repartir.
7 janvier – 12 janvier
Les jours sont passés vite à Santa Cruz. Surtout pour une raison : tout le bricolage qu’il y avait à faire pour retaper notre pauvre Sirius malmené par la tempête, et aussi donc des courses de bricolage pour trouver tout ça. Pareil pour le rangement monstre du bateau, il y a beaucoup de choses à nettoyer, vider les fonds de cale, faire le point sur ce qui nous reste à manger. On savoure aussi le fait d’être ici pour goûter des fruits délicieux (mangues, fruits de la passion et avocats surtout), on découvre le super goût et pouvoir du gofio, une farine torréfiée que l’on met de partout : soupe, panure, sauce, chapelure,.. Il y a aussi la délicieuse découverte de l’almogrote : un fromage de chèvre à tartiner avec du piment poivron ail dedans, et en café le barraquito : un café sucré avec du lait concentré et de la cannelle, avec de l’amaretto dedans en plus si on le souhaite. Tout ça nous requinque et on avance doucement sur les réparations en faisant des pauses glace.
Je répare les oeillets de la GV, des déchirures sur le spi et des frottements sur le génois. Dimitri remplace plusieurs drisses bien abîmées, répare le pilote automatique (pour la dernière fois, après il sera officiellement HS) et rehausse le safran. On installe des (vraies, cette fois) lignes de vie sur le bateau et on apprend à faire un « œil épissé sur âme pure » sur le cordage pour fixer l’ensemble sur le bateau. Anna, Alex et Morgane font le plein de vivres au mercado de la Señora de Africa, on est prêt.e.s.
En parallèle, on se balade en dehors de la ville pour randonner au parque rural de Anaga ou pour visiter des musées : notamment le musée du gofio, ou encore la Casa de Los Balcones, une maison traditionnelle en bois de l’île, magnifique.














